Sont analysés : le profil en acides gras, la présence d’un stress oxydant, les taux de cuivre, de zinc, d’homocystéine et la présence d’anticorps contre certains aliments.
Les acides gras, avec le cholestérol, font partie des « graisses ». Les acides gras poly-insaturés, très importants, jouent plusieurs rôles majeurs pour notre santé : ils contrôlent l’inflammation, l’immunité, la coagulation sanguine,... Notre alimentation en est souvent appauvrie et plus particulièrement en acides gras oméga-3. Ces graisses surtout présentes chez les poissons gras exercent une activité anti-inflammatoire et anti-aggrégante. Dans une prise en charge globale du patient, la correction de leur déficit fait partie d’une approche rationnelle de la dépression et des maladies cardiovasculaires.
Le stress oxydant est un des mécanismes impliqués dans le vieillissement. Son rôle est également évoqué parmi les facteurs étiologiques des pathologies auto-immunes. Il est présent dans toutes les pathologies inflammatoires.
Le zinc est le cofacteur de plus de 300 enzymes, tandis que le cuivre en excès est nocif et est impliqué tant dans l’inflammation que dans le stress oxydant.
L’homocystéine, facteur de risque cardiovasculaire, peut être le reflet d’un déficit en vitamines B6, B9 et B12 qui sont indispensables pour notre santé.
Enfin, les anticorps contre les aliments (IGG) comme le lait et les oeufs peuvent être le reflet d’une digestion incomplète, d’un trouble de perméabilité intestinale. Ils peuvent être impliqués dans de nombreux problèmes de santé.